Nik Kershaw

Publié le par kill-eye

 

Né en 1958 à Bristol, c'est à Ipwich que Nik Kershaw forge ses talents de guitariste durant son adolescence. Après le split d'un énième groupe en 1982, il décide d'entamer une carrière solo. Nik trouve rapidement un contrat chez MCA l'année suivante avec un premier single à la clé, I Won't Let The Sun Go Down On Me, qui remporte un succès d'estime. Human Racing, son premier album, sort en même temps.

 

 

  Le titre Human Racing.

 

 

La carrière du musicien anglais va véritablement décoller au début de l'année 1984 avec la parution du second single, Wouldn't It Be Good. Le titre est n°2 dans les charts britanniques et permet à Human Racing de rentrer dans le top 10. Nik Kershaw ne va pas s'endormir sur ses lauriers et enregistre immédiatement son second opus. Le premier single The Riddle donne son nom à l'album et marche aussi bien que Wouldn't It Be Good. En 1985, sa carrière est à son apogée. Elton John l'invite à jouer de la guitare sur Nikita et il participe aussi au fameux live Aid.

 

 

 

La seconde partie des années 80 va être plus discrète pour l'artiste anglais avec la parution de Radio Musicola en 1986 et The Works en 1989. Nik Kershaw va réagir en écrivant pour d'autres artistes comme Chesney Hawkes (The One & Only) ou The Hollies (The Woman I Love). Il s'essaie à la production avec un boys band (Let Loose). Ce n'est qu'en 1999 qu'il revient à ses premiers amours avec la parution de 15 Minutes. Faute d'avoir trouvé le bon interprète, il s'était résolu à  l'enregistrer lui-même. To Be Frank va suivre en 2001. Entre deux compilations et une poignée de collaborations (Les Rythmes Digitales, Imogen Heap), il crée son label, Shorthouse Records. En 2006, il va ainsi pouvoir sortir You've Got To Laugh à sa façon. En 2010, il revisite son répertoire à travers un album acoustique intitulé No Frills.

 

 

The Riddle version 2010.
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Publié dans Que sont-ils devenus

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R
<br /> Ah, Nik Kershaw....Un des chanteurs qui a marqué ma jeunesse et mon adolescence, ponctuellement (car je n'ai pas suivi sa carrière ensuite) mais durablement puisque je me rappelle encore des<br /> paroles de Wouldn't it be good... et que cette chanson reste une de mes chansons préférées. J'avais le 45 tours et la face B (Monkey Business) était sympa aussi. De sa discographie, j'ai retenu The<br /> Riddle, Wide Boy (sur le même album) et Nobody knows (sur Radio Musicola que je devais avoir en K7).<br /> <br /> <br />
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A
<br /> mais oui injustement sous-estimé, 15 mn était excellent ! merci !<br /> <br /> <br />
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